GUERRE 1914-1918 – 5 volumes

GUERRE 1914-1918 – 5 volumes
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FERASSON - La question du fer, le problème Franco-Allemand du fer – à Paris chez Payot – 1918 – Petit In-8 broché, couverture volante mais bon état du papier – Bon ouvrage – Une partie est consacrée aux mines du Luxembourg
BEDIER J. - Comment l’Allemagne essaye de justifier ses crimes d'après des témoignages allemands – à Paris chez Armand Colin - 1915- Fascicule grand In-12 – Illustrations - Bon état
GRAVES A.K. - Souvenirs d'un agent secret de l'Allemagne – à Paris chez Plon – 1916 – ½ reliure en bon état
BEDIER J. - Les crimes allemands - à Paris chez Armand Colin - 1915- Fascicule grand In-12 – Illustrations – Couverture déchirée au dos mais bel état du papier
GHEUSI P.B. - Guerre et théâtre. 1914-1918. Mémoires d'un officier du général Galliéni et journal parisien du directeur du théâtre national de l'opéra comique pendant la guerre – à Nancy, Paris, Strasbourg, chez Berger Levrault – 1919 – In-8 sous ½ chagrin maron, cinq nerfs, titre doré, couverture conservée - Exemplaire n° 1 de 2 sur papier de Chine et 1 des 4 numérotés - Quelques très rares rousseurs - Pierre-Barthélemy Gheusi, cousin éloigné de Gambetta, est né à Toulouse le 21 novembre 1865. Il grandit à Castres, cité dans laquelle il croise une première fois Jean Jaurès. Il le retrouvera en 1889, à l'occasion des élections législatives, où Gheusi et son ami, le musicien Georges Pierfitte, se mettent à son service lors de la campagne électorale de 1889. Vers 1887-1888, alors qu'il suit ses études de droit, il rencontre Tailhade. A Paris, c'est lui qui le fait débuter au Décadent d'Anatole Baju, sous le pseudonyme de Norbert Lorédan. Dans le même temps, il apprend la science héraldique auprès du maître Augustin Tailhades. C'est, tout naturellement à ce dernier qu'il rendra hommage, en publiant son Blason Héraldique en 1892, ouvrage qui fait de lui un héraldiste de tout premier ordre. Au début des années 1890, le jeune avocat Gheusi, pilier du Chat Noir, tente de se lancer dans la carrière littéraire. Mais les recommandations de Zola et de Mendès ne le mènent nulle part. Poussé par l'ennui, il ne tarde pas à se faire muter à Paris, où, finalement, il quitte définitivement l'administration en 1894. La même année, il épouse Adrienne Willems, nièce du peintre Florent Wilhems et il publie son roman "cathare" Gaucher Myrian, écrit en collaboration avec Paul Lavigne. Il fréquente alors assidûment la Luscrambo, société regroupant les Toulousains de Paris, fondée par Pedro Gailhard. Il y retrouve beaucoup de libres penseurs et de francs-maçons. En 1897, Arthur Meyer lui confie la direction du supplément illustré du Gaulois. Influencé par son maître, Victorien Sardou, P.-B. Gheusi penche plutôt pour Dreyfus. En 1899, il rachète la Nouvelle Revue à Juliette Adam et il en devient le directeur. Il fera de ce périodique un remarquable outil d'érudition. Pedro Gailhard l'appelle à ses côtés à la direction de l'Opéra en 1906. Davantage pour le folklore que par mysticisme, il fait alors partie d'une Eglise Gnostique catholique, résurrection du catharisme, en compagnie de Fabre des Essarts et Gabriel Fauré. En 1914, il prend la direction de l'Opéra Comique, poste qu'il convoitait depuis de longues années. Nul plus que lui alors n'était plus qualifié pour diriger la salle Favart. Dès août 1914, il est nommé officier d'ordonnance de Gallieni. Durant la guerre, il transforme son château d'Ilbarritz en hôpital pour les blessés rapatriés du front. En 1918, alors qu'il a maintenu, pendant toute la durée de la guerre, l'existence de l'Opéra Comique à bout de bras, parfois même sur ses propres deniers, il est limogé brutalement par Clemenceau. En souvenir de ces événements, il ne manquera pas, chaque année, de se rendre dans sa propriété du Verdet, pour aller, très rituellement, y tuer Clemenceau, nom qu'il avait donné au cochon de la ferme. Après un court passage à la direction du Théâtre Lyrique du Vaudeville (1919-1920), il entre comme rédacteur au Figaro et ne tarde pas à y être promu directeur-administrateur. Anatole de Monzie le nomme, peu après, à nouveau à la direction de l'Opéra-Comique qui est dans une situation financière catastrophique. Là encore, P.-B. Gheusi paiera de sa poche pour remonter ce prestigieux théâtre. Il meurt à Paris le 30 janvier 1943

Caractéristiques

  • Numéro de lot : 156
  • Estimation basse : 80
  • Estimation haute : 100
  • Adjugé : (80)

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